Tandis que la ville s’écroule

Tandis que la ville s’écroule,

Que les amphores en foule,

Craquent sous les pluies de bombes,

Dans un fracas de tombes,

Tandis que les familles survivent,

Qu’encore les terreurs arrivent,

Et que bêtes et hommes se tapissent,

Dans la ville et ses cicatrices,

Il est des dieux qui rient aux démocrates,

Baignés de vies délicates,

Loin de toutes réalités écarlates.

Pauvres humains ! Pauvre pays !

Le vent berce vos cités noircies,

Pauvres Syriens ! Pauvre patrie !

Le soleil écoute vos espoirs ensevelis,

Aux terres oubliées,

Les rêves égarés.

 

Une réflexion sur “Tandis que la ville s’écroule

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