Tous les pêchers du monde

Perso je préfère les abricots.

C’est doux comme les mots avec lesquels on joue.

Dans un combat sans fin criant à la diaspora au parfum poussiéreux comme du chocolat.

Les mots je les écris, les décris, les réécris et les crie.

Les verbes je les dessine, les dédessine, les redessine et les signe avec un cygne.

Les études elles sont rudes et dans mon inquiétude je prends de l’altitude pour ne plus être seule avec ma solitude.

J’ai fini par trouver un épagneul dans un tilleul pendant que je ramassais des prunes et lançais des insultes inopportunes sans rancunes mais je ne m’excuse pas parce que je ne suis pas Baba.

J’ai critiqué la religion pendant mon ascension, c’est une aberration et j’ai vécu mon abolition en pleine évolution de leur éruption qui a créé mon évasion pendant l’évacuation de leur évangélisation et je fais une révolution en jouant avec Combat, au nom des mots et de leur beauté dans un monde dopé opé et carré.

Les phrases je leur donne le rythme que je veux et dans mon algorithme je ramasse des marguerites, ce sont nos favorites, quand on les met au prétérit et nous écrase comme une météorite.

Le brouillard est sec comme le saucisson sec qui nous vient du Grec et qui dans notre bec finit en échec quand on joue aux échecs.

C’est pourquoi on vole sur des oies et qu’on aboie pour changer vos voies et chanter nos lois qui n’existent pas car nous sommes un combat.

Les adjectif ils sont érosifs, ils sont inoffensifs quand on les met à l’impératif on est juste inventif.

Lire ça m’inspire pour écrire dans un rire et je crie mes écrits.

Je fais ce que je fais pour dire la vérité, la vérité pendant que vous buvez votre thé moi je reste au fin fond du Tibet sans manger parce que je ne demande pas d’argent en échange, j’ai un agenda plein c’est pour ça que je suis absente.

Camus renaît de ses cendres, on est des centaines, on se prend des amendes mais on recommence, on continue parce qu’on croit et on aime.

Camus le disait, la vie est absurde alors l’absurde on le fait vivre, on le casse et ça nous fait rire, ça nous fait plaisir de changer notre avenir.

On les fait peut-être tous les péchés du monde, mais nous on agit, on se lève et on dit.

Combat c’est notre combat et celui de tout le monde.

Combat avance comme Cha et nous on écrit comme on vit.

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