simple, basique

Ok, simple, basique, basique

Ok, les gens les plus intelligents sont pas toujours ceux qui gagnent le mieux (simple)

Le revenu de base marche aussi bien que pour les jeunes que pour les vieux (basique)

Benoît Hamon il en a récemment parlé dans le jdd (simple)

Sans contrepartie ou conditions il sera distribué (basique)

 

Des tentatives ont été faites en Norvège et au Brésil (simple)

Avec cette solution plus de pauvreté, tout sera plus facile (basique)

Il sera cumulable avec d’autres biens d’autres revenus (simple)

Le RSA sera la seule aide qui n’existera sûrement plus (basique)

Basique, simple, simple, basique
Basique, simple, simple, basique
Vous n’avez pas le revenu de base, vous n’avez pas le revenu de base (simple)
Vous n’avez pas le revenu de base, vous n’avez pas le revenu de base (basique)

Le revenu de base, pour vivre il le faut, pour voter il le faut (simple)

Arrete tes préjugés, Ça s’applique pas qu’aux gauchos (basique)

Certains pays l’ont essayé maintenant à nous de l’adopter (simple)

De la naissance à la mort ce droit ne peut être retiré (basique)

Basique, simple, simple, basique
Basique, simple, simple, basique
Basique, simple, simple, basique
Basique, simple, simple, basique

 

Le revenu de base pourrait ouvrir chaque citoyen à une nouvelle manière de participer à la vie politique de sa ville, de sa circonscription et de son pays. Souvent l’argent est une limite à l’engagement des hommes. Peu d’entre nous sont aptes à se lancer dans une vie de bénévoles par peur de se voir dans l’incapacité de financer des besoins vitaux. La vie politique et associative se verrait renouvelée et ouverte à tous par ce nouveau revenu.

Mais le débat nous a aussi apporté de nombreuses interrogations. Le revenu de base dit universel ne serait pas un frein aux inégalités déjà existantes. Il n’augmenterait pas uniquement le salaire des plus nécessiteux, mais ceux des plus riches aussi. Mais notre intervenant nous a rappelé, dans sa plus grande sagesse, que le but de ce revenu n’est pas de freiner les écarts de richesses mais bien de donner la possibilité à chacun de se nourrir et de se loger décemment, tout en rapprochant les uns et les autres par ce principe de gain donné à tous, sans discriminer.

Une interrogation peut encore rester en tête. Le revenu serait donné, d’après notre intervenant, à toute personne bénéficiant de la nationalité française. Certains migrants en situation de précarité résidant sur le territoire, en attente de nationalité pourrait donc ne pas y avoir accès. Cependant les conditions d’accès au revenu seraient votées démocratiquement, oublions donc nos plus grands doutes pour nous laisser guider par cette avancée démocratique.

Nous sommes allés voir une conférence basée sur le revenu de base, commandité par le MFRB (Mouvement français pour un revenu de base) qui est venu nous présenter leur concept et leur « nouvelle » vision du monde, engagée et volontaire, devant des journalistes jeunes. Nous avons appris tout d’abord, que le revenu de base existe depuis bien longtemps mais qu’il est revenu avec Benoît Hamon. Thomas More (XVIe siècle), est la première personne à avoir abordé ce sujet dans son oeuvre « utopia » dans laquelle on se pose la question : d’une population grossière et sauvage, comment faire pour former un peuple qui surpasse tous les autres en civilisation ? Puis Thomas Paine (XVIIIe siècle) décide de donner son avis en proposant la retraite à 50 ans. Suivit de Bertrand Rusell dans les années 20, qui exprime son avis en déclarant qu’il faudrait verser un revenu plus élevé pour ceux qui sont « utiles à la société« . Milton Friedman, ultra libéral, considère le revenu de base comme un impôt négatif. Enfin Michel Foucault dénonce le RSA pour son contrôle intrusif dans la vie privée. Nous pouvons donc remarquer que cette problématique a pu poser problème au cours des siècles, apporter différents raisonnements, différentes issues, sans pour autant trouver la vérité absolue. Le MFRB propose donc une nouvelle définition du revenu de base pour essayer de rendre ce problème au quel nous sommes tous confrontés à un moment dans notre vie, plus simple à comprendre : « Le revenu de base est un droit inaliénable, inconditionnel, cumulable avec d’autres revenus, distribué par une communauté politique à tous ses membres, de la naissance à la mort, sur base individuelle, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie, dont le montant et le financement sont ajustés démocratiquement. »

Le revenu de base soulève donc plusieurs problèmes : en enrichissant la société, va t-elle la rendre plus capitaliste qu’elle ne l’est déjà ? Va t- il y avoir plus d’inégalités ? Mais alors qu’elles inégalités faut il tolérer ?

Le MFRB ne veut ne plus d’une répartition des richesses verticales mais d’une citoyenneté qui a du temps pour elle, pour s’intéresser à la vie active, culturelle et politique.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s