Jeunes d’Expresso

Ce mois ci nous avons rencontré les grandes et talentueuses journalistes de la célèbre rédaction «  la mouette bâillonnée » . 

C’est donc avec beaucoup d’honneur mais aussi avec une pointe d’anxiété que l’on interrogé Marianne et Alice, respectivement élève de seconde et de terminale au lycée Berthelot à saint Maure des fossés, qui participent à leur première édition d’expresso. Elles nous ont livré leur expérience, leurs ressentis, leurs craintes, leurs doutes et appréhensions. Pistonnée par son frère aîné, ancienne vedette du journal qui laisse aujourd’hui relais à sa digne héritière, Alice est quelque peu stressée par la réputation prestigieuse de son journal, modèle par excellence du festival Expresso ( même si Combat est son digne rival ). Elle n’aimerait pas que son baptême d’expresso se transforme en cauchemars entre  désillusion et crainte de l’échec. La peur de la réussite semble torturer l’esprit des ces deux jeunes journalistes. Très attendues au tournant, il est parfois dur de porter le lourd honneur de la réussite sur de si frêles épaules, elles essayent cependant de faire abstraction et assurent qu’une fois arrivées dans le gymnase tous leurs tracas se sont évaporés pour laisser place à la rage de vaincre. La communication est pour elles la clé de la réussite, l’esprit compétitif ne les gagne pas, leur assurance est plus grande, bien qu’il soit primordial pour elles de ne pas laisser leur égo prendre le dessus.   Pour elles, un bon journaliste doit avant tout retranscrire son opinion et faire face à l’objectivité. Les journalistes veulent finalement pouvoir librement claquer du bec !Alice et Marianne s’accordent à dire qu’un bon journaliste doit savoir creuser et approfondir sans cesse ses connaissances. Générosité , partage, cohésion , pluralité semblent être des qualités essentielles pour modeler le parfait gagnant du prix Expresso. Pas l’temps pour les happenings pour ces deux malignes  ! Elles préfèrent se former à des exercices exigeants et collectifs demandant une concentration extrême et un esprit d’organisation pointu. C’est donc leur premier édito qui restera dans leurs mémoires, gravé à jamais , comme témoin de leur envie profonde de se dépasser peu importe les obstacles . Inspirée par les plus grands auteurs de notre temps, Alice conclut cette entrevue par une citation de Jean Jacques Rousseau   : « Le pays des chimères est, en ce monde, le seul digne d’être habité ».

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