Albert Camus : »Nous Autres Meurtriers »

Ce mois ci, nous avons décidé de vous présenter un texte peu connu, et pourtant magnifique, d’Albert Camus. Puissant par son actualité mais aussi par le message d’humanité qu’il renvoie, il est une invitation à nous pencher sur notre condition et surtout ce que nous en faisons.  Bref, un texte qui se veut résonner comme une secousse donnée à toute l’humanité : Oui, c`est la … Continuer de lire Albert Camus : »Nous Autres Meurtriers »

Camus « Je ne puis vivre personnellement sans mon art »

Nous sommes en 1957, et Albert Camus vient de recevoir le Prix Nobel de Littérature. Dans ce discours célèbre que nous vous laissons (re)découvrir, Albert Camus nous livre sa vision du rôle de l’écrivain. Loin d’être un individu à part, il fait partie du monde et doit s’y impliquer en défendant les opprimés.  « Je ne puis vivre personnellement sans mon art. Mais je nʼai jamais … Continuer de lire Camus « Je ne puis vivre personnellement sans mon art »

L’Etranger au Tribunal

Ma première lecture d’Albert Camus a été celle de l’Etranger, un ouvrage beaucoup étudié au lycée mais dont on oublie parfois qu’il est loin d’être une simple oeuvre « scolaire ».  Paru en 1942, c’est le premier roman d’Albert Camus. C’est surtout dans ce livre que l’auteur aborde sa philosophie de l’absurde. A l’aide d’une écriture blanche, Camus raconte l’histoire de Meursault, un personnage aussi banal qu’étrange, … Continuer de lire L’Etranger au Tribunal

L’homme de planche

Enfant pauvre d’Algérie, homme de foot (si je puis me permettre de dire), puis homme de lettres, Camus s’est beaucoup interrogé sur sa relation avec le théâtre, qu’il aimait passionnément. Cette vidéo nous informe de son amour pour le plateau avant de nous parler du bonheur. Ainsi, il semble associer cette notion avec le théâtre, de quoi ravir nos cœurs d’artistes, car la raison est … Continuer de lire L’homme de planche

Albert Camus, résistant de la guerre des fléaux

De l’indifférence des hommes est née la révolte de Camus. De l’absurdité du monde, Camus s’empare pour nous révolter. C’est peut-être dans la Peste, que l’absurdité des hommes sera la plus meurtrière. Déguisée sous la forme de chroniques, le roman prend pourtant bien la forme d’une tragédie classique. Une ouverture, une montée du drame, une crise et une retombée du mal. Seule originalité structurelle, le … Continuer de lire Albert Camus, résistant de la guerre des fléaux

Albert Camus et les Possédés

« L’ébranlement que j’en ai reçu dure encore, après vingt autres années » déclare Albert Camus en 1959, juste après avoir terminé l’adaptation du roman de Dostoïevski pour le théâtre : « Les Possédés« . En 1972, la pièce sera mise en scène par Jean Mercure et jouée au Théâtre de la Ville. Retrouvez ici l’interview d’Albert Camus  à propos des Possédés en 1959 !   Continuer de lire Albert Camus et les Possédés